2 août 2015

Mon top 5 des gels douche de l'été !


Vous devez probablement être toutes et tous partis en vacances (c'est en tout cas tout ce que je vous souhaite) mais comme pour ma part, je suis là tout l'été (c'est cool de partir un mois entier au mois de mai mais ça se paye forcément à un moment), j'en profite pour donner un peu de lecture aux quelques personnes qui seraient dans la même situation que moi. Dans la vie, il y a ceux qui prennent soin des personnes âgées en les visitant régulièrement pour s'assurer qu'elles s'hydratent bien. Moi je veille sur les beauty addict en m’assurant qu'ils aient bien la dose de beauty lecture quotidienne nécessaire à leur organisme !

Et puisque le soleil est enfin de retour (je vais d'ailleurs filer à la piscine dans l'après-midi), je me suis dit que c'était l'occasion de vous parler de gels douche. Parce que je ne sais pas de votre côté mais perso, dès que le thermomètre passe les 30 degrés, je prends 3 douches par jour. Oui, je sais, c'est moche pour la planète mais je ne peux pas faire autrement (puis ce sont des douches ultra-rapides, un rinçage express en somme). Une le matin, une en fin de journée après le boulot et dès que je passe la porte de chez moi puis une dernière avant d'aller me coucher 3 ou 4 heures plus tard. Autant vous dire que c'est dans ces périodes de l'année que j'ai le plus l'occasion de mettre à contribution les très nombreux gels douches (une dizaine environ) qui peuplent le rebord de ma salle de bains. En voici déjà un Top 5, en hommage à ma folie des classements développée dans mon adolescence biberonnée au Hit Machine !



Si vous avez une mémoire Dumbo (d'éléphant quoi, suivez un peu, je sais qu'on est dimanche mais quand même, un effort que diable !), peut-être vous souvenez que j'avais classé il y a quelques mois l'Huile de Douche Green Valley parmi mes produits de beauté préférés de l'année 2014 (je l'ai même intégré à ma bannière du blog parmi tous mes produits chouchous absolus, c'est dire si je l'aime d'amour). Alors pourquoi la dernière place pour sa déclinasion foamer ? Bien simplement parce que si je retrouve ce parfum frais que j'aime tant, surtout en cette période, je trouve que le plaisir d'utilisation et le confort qu'elle offre à la peau est bien moindre avec cette version pousse-mousse. La mousse en elle même est d'ailleurs assez décevante et timide, je m'attendais à quelque chose de plus généreux et plus sensoriel. C'est un produit que j'avais acheté assez cher et que je regrette un peu, j'aurais du rester sur la version huile de douche classique que je vous recommande en revanche toujours aussi chaudement tant elle laisse la peau douce. Note pour moi-même : il vaut mieux se contenter d'un bon basique que de chercher l'originalité à tout prix...



Pas mal du tout ce gel douche que j'avais reçu il y a quelques mois de la part de l'enseigne. C'est vraiment rare que j'apprécie les lignes de MDD mais je trouve définitivement celle-ci plutôt élégante et surtout avec des produits qui se révèlent canons à l'utilisation. Celui-ci ne ment pas lorsqu'il indique "fraîche" dans son titre car c'est vraiment le cas, il procure une agréable sensation "coup de fouet" que j'apprécie pour ma part surtout le matin. J'ai un très mauvais nez et j'avoue qu'en sniffant le produit, j'aurais beaucoup de mal à vous décrire de quelle odeur il s'agit exactement. A ma décharge, ce n'est pas évident car c'est quand même une infusion de pas mal de fleurs si j'en crois ce que je vois sur leur site puisqu'on y retrouve du jasmin, du freesia, du thé vert, du cèdre, du musc. Un gel douche avec une vraie pyramide olfactive et du coup bien plus subtil je trouve que les mono-fragrances Chocolat ou Fraise qu'on trouve en MDD Sephora et qui pour le coup me branchent un peu moins. Par contre, petit bémol, je ne vois pas du tout la liste INCI sur le produit (c'est légal ça ?), est-ce que peut-être il est vendu en boîte en magasins ?



Ah Cottage, une marque que je ne connais par coeur... puisque j'ai la chance d'être leur Attaché de Presse. Du coup forcément, j'en teste souvent les nouveautés pour mieux pouvoir en parler aux journalistes. Et dès que j'ai sniffé la formule de cette référence à La Guimauve, j'ai su qu'elle et moi, on allait bien s'entendre. Moi perso, certaines odeurs sucrées ne me plaisent pas du tout (en toute honnêteté, je ne suis par exemple pas du tout fan de la gamme au caramel) mais la guimauve, c'est une autre histoire. Celle-ci n'est pas du tout écœurante ou alimentaire, mais bien au contraire assez douce et subtile. Surtout, elle a une formule vraiment très correcte pour du gel douche de grandes surfaces (enrichie en guimauve adoucissante, base lavante douce...) et peut même s'utiliser sur les gamins dès 3 ans. Ajoutez à cela une contenance XXL à un prix dérisoire (5€30 ls 750ml) qui permet même de le détourner parfois en bain moussant + un flacon pompe bien pratique et vous avez là presque un sans-faute. Typiquement le genre de produit familial qui dure une éternité lorsque vous êtes seul à l'utiliser (je dois l'avoir depuis au moins 6 mois !).



Dans le genre "le mec fait des découvertes existentielles à 30 piges", vous avez demandé "Teddy". Bonne pioche ! Depuis que je suis tombé raide dingue du parfum Philosykos chez Diptyque, je me suis surtout rendu compte que j'étais un vrai addict à l'odeur de figue, et j'en suis d'ailleurs le premier surpris car comme je ne mange absolument aucun fruit, ce n'est généralement pas des odeurs vers lesquelles je me tourne en priorité. Depuis lors, je me suis lancé dans un véritable benchmark des gels douches à la figue et vous parlerai d'ailleurs de ceux de Korres et de Roger et Gallet sur lesquels je n'ai pas encore assez de recul. Mais par contre, je peux déjà vous dire que j'aime beaucoup cette mousse douche Kneipp achetée chez Monoprix. Elle procure une jolie mousse onctueuse au sortir du flacon, pas loin de la consistance de celle d'une chantilly mais un peu moins dense quand même. Son parfum de figue est agréable sans être non plus addictif mais c'est surtout son effet sur la peau que j'ai trouvé intéressant. Enrichie en lait de figue et en huile d'argan, il n'y a en même rien d'étonnant à ce qu'elle lave dans une douceur totale et laisse la peau satinée. Une agréable découverte mais en même temps, je suis très rarement déçu des soins Kneipp que j'aime beaucoup (eux aussi ont une référence dans ma bannière d'ailleurs, c'est dire si je les kiffe !).



Eux ont gagné deux titres, la place de numéro 1 de ce Top 5 mais aussi le nom le plus long de toute l'histoire des gels douche ! Je le leur pardonne car j'ai vraiment adoré ce produit qui m'avait été offert il y a quelques mois et a d'ailleurs bien voyagé depuis puisqu'il était de la partie lors de mon roadtrip aux USA. Et là-bas, alors que je passais 10 heures de la journée à marcher, randonner, trekker... je peux vous dire qu'il n'avais pas son pareil pour me délasser à la fin de la journée. Paradoxal car son parfum serait plutôt vivifiant d'ailleurs puisqu'on y retrouve la tonique orange associée au citron. Une surprise pour moi là encore car autant j'aime bien l'odeur de fleur d'oranger, autant je ne suis pas fan de l'odeur de l'orange à proprement parler. Mais là, délicatement parfumé avec l'odeur du basilic et du cèdre, cela donne un accord raffiné et surtout très frais et revigorant. Lorsque le thermomètre grimpe vraiment, c'est sans aucune hésitation celui que je vais choisir pour me doucher d'autant que sa texture gel accentue la sensation de bien-être. J'ai testé gardé au frigo et c'est encore plus agréable !
 

Voilà pour ma part les gels douches que je vous encourage vivement à aller sniffer lors de vos prochaines virées shopping !  J'en ai encore plein d'autres en test (Baïja, Florame, Blancrème, Nuxe, Korrès, Roger et Gallet...) et dont j'aurai probablement l'occasion de vous reparler d'ici quelques semaines et si vous avez vous aussi des gros coups de coeur en la matière, je compte sur vous pour m'en dire plus car comme vous pouvez le constater, j'en fais une consommation quasi-industrielle ! Rassurez-moi, vous aussi vous avez toujours tout un tas de gel douche entamés sur le rebord de votre douche ou bien suis-je le seul détraqué à faire cela ? Comment vous les choisissez généralement, simplement sur l'odeur coup de coeur ou en scrutant quand même aussi un peu la formule ? Et question existentielle...


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31 juillet 2015

Ca continue de bouger au rayon déodorants


Voilà donc déjà la fin juillet. Non, je répète car j'ai l'impression que vous n'avez pas bien capté. Je disais donc, voici déjà LA FIN JUILLET ! Mais sérieux, c'est pas possible, on est en train de battre le record du monde de l'été qui a décidé de filer le plus vite du monde, je vois pas d'autres explications rationnelles à ce bordel ! Je n'ai même pas encore eu le temps de vous parler des produits solaires que je voulais vous présenter depuis des semaines, et je pense d'ailleurs que ce n'est plus vraiment nécessaire de le faire, si ? Bref, avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche (ah non, ça c'est du Céline Dion dans le texte, désolé !) la saison estivale touche à sa fin, on peut peut-être parler un peu déodorants, non ? Non pas que j'insinue que c'est la seule saison de l'année où nous devons en utiliser mais disons quand même qu'on en use plus en ce moment qu'au coeur de décembre. 

On est bien d'accord qu'à part lorsqu'on en trouve dans les coffrets de fin d'année, personne ou presque n'utilise des déodorants de parfumeries ? Et comme l'actualité du déo en pharmacie est à peu près aussi palpitante qu'une heure devant Des Chiffres et des Lettres, je vous propose de nous concentrer sur le circuit où l'on achète j'imagine toutes et tous nos déos : la grande surface du coin. Et laissez moi d'ailleurs vous dire qu'on en claque des thunes pour ne pas sentir de sous les aisselles puisque c'est un marché qui pèse quand même 482,3 millions d'euros comme je le lisais il y a quelques temps dans un magazine professionnel. Je vais peut-être réfléchir à me lancer dans la création d'une marque de déodorants moi, ça semble plutôt un marché d'avenir... Et encore, cela aurait pu être un peu davantage si les marques ne se livraient pas à une féroce guerre des prix (tant mieux pour nous qui en profitons pour payer un peu moins cher qu'il y a quelques mois encore) pour tenter de nous attirer vers elles.


Il faut savoir que sur le marché des déodorants et pour schématiser grosse merdo les rapports de force, deux énoooooormes groupes s'affrontent depuis toujours. Imaginez un peu un ring de boxe et je vous pose le contexte ! A ma gauche, L'Oréal avec ses marques Ushuaïa (ça c'est comme Kiehl's, je crois que je n'arriverai jamais à l'écrire sans devoir vérifier sur Google), Narta, Mennen, Cadum, L'Oréal Men Expert... Et de l'autre, Unilever qui lui détient Rexona, Monsavon, Dove, Axe.. En gros, vous pouvez bien hésiter tant que vous voulez entre toutes ces marques, c'est toujours dans les poches de ces deux géants de la beauté que finiront vos 4€ ! Oui, il y a bien quelques exceptions bien sûr (Nivéa et Sanex par exemple ou encore la marque française Oé qui s'est relancée assez récemment) mais dans l'ensemble, on est quand même dans un truc un peu fermé qui ressemble fort à un oligopole (ah, on m'annonce dans mon oreillette que c'est la première fois que le mot "oligopole" est écrit dans un billet de la blogosphère beauté !)

Tout se passait plutôt tranquillement jusqu'à ce que l'année dernière, Unilever décide de foutre un peu le bordel là-dedans, en sortant ces fameux déos compressés. Vous les avez adopté vous d'ailleurs ces flacons deux fois plus petits que les grands formats mais qui promettent le même nombre d'utilisation ? Si oui, sachez que vous n'êtes pas seul car ça a littéralement cartonné et ils ont réussi à faire adopter ce geste par des centaines de milliers de femmes. Au point de devenir numéro 1 du marché des déodorants France (33,3% contre 32,7%, ça se joue à rien et c'est aussi serré qu'un jean slim stretch qui aurait un peu rétréci au lavage), ce qui vous vous en doutez n'a que très moyennement plu à Liliane (à L'Oréal quoi). D'autant qu'au même moment, Le Petit Marseillais se lançait aussi pour la première fois sur les déodorants et là aussi avec un certain succès. Moi ce que je dis dans ce genre de cas, c'est que "quand ça veut pas, ça veut pas".




Bon, chez L'Oréal, faut pas trop les chauffer comme ça les mecs car ils sont pas trop du genre à se laisser faire et à tendre l'autre joue. Action, réaction... et innovation ! Du côté de Narta d'abord qui lance le premier déodorant minimiseur de repousse en grandes surfaces. Si j'ai bien compris, ce n'est pas à proprement parler sur la vitesse de repousse du poil que le déodorant va agir (ça aurait pu, ça existe chez d'autres marques comme Acorelle ou Inhibitif) mais plutôt sur la "vigueur" de ce poil qui va pousser de manière plus affinée et moins dense. Au final, le bénéfice est le même puisque cela vous permet d'espacer les séances de rasage ou d'épilation. J'ai trouvé que ce lancement était intéressant car au-delà de la traditionnelle promesse déodorante 48h, cela apporte un vrai plus par rapport à l'offre habituelle. La difficulté à mon avis, ce sera de convaincre les consommatrices 1) de l'efficacité du produit et 2) de les rassurer car on se dit qu'un truc qui promet ça est forcément bourré de molécules over-chimiques à souhait. 

Riposte aussi du côté de chez Ushuaïa avec une nouvelle collection de déodorants, déclinés en spray et en roll-on, et qui sont enrichis en argiles absorbantes. Pas l'innovation du siècle on est bien d'accord mais c'est néanmoins intéressant car je trouve que ça illustre bien une difficulté que les marques de grandes surfaces vont je pense rencontrer d'ici quelques temps : les gens sont à la recherche de formules toujours plus green et rassurantes... L'argile, qu'on trouve souvent dans les recettes de déodorants à faire soi-même, est justement de cette veine là et vise à rassurer le consommateur. Dans le même esprit et pour aller encore un peu plus loin, je serai presque prêt à parier qu'on verra en 2016 l'arrivée en GMS de déodorants en crème, de parfaits dupes de ce qu'on trouve déjà chez Soapwella ou Schmidt's. Chez Cadum par exemple, ce serait assez pertinent je trouve (L'Oréal, si vous m'entendez et le faîtes, n'oubliez pas ma commission hein).



Et pour définitivement faire payer à Unilever son insolence (le mec qu'en fait pas des tonnes du tout !), L'Oréal a aussi décidé d'aller les titiller sur l'homme. D'abord en relançant à la rentrée Ushuaïa dans des déclinaisons masculines qu'on ne trouvait je crois plus depuis des années. Puis aussi en allant prendre une longueur d'avance sur un concept qui a visiblement de l'avenir : le déodorant intégral. Dans l'absolu, rien ne nous empêchait déjà de sprayer notre déo partout où bon nous semblait mais cela est dorénavant quelque chose d'encouragé par Mennen dont le petit dernier est présenté efficace tout à la fois sous les aisselles bien sûr, mais aussi sur le torse, le dos, les pieds... et "les zones intimes". Futé car on l'a constaté ces derniers mois, on voit poindre plusieurs initiatives du côté des déodorants pour le sexe (oui, appelons un chat un chat, on va gagner du temps en évitant les périphrases) et qu'il y a visiblement une demande grandissante de ce côté là. Perso, je suis convaincu qu'un déodorant spécifique pour le pénis comme Comfy Boys (je vous en avais parlé ICI) ne se vendra jamais plus qu'un album d'Eve Angeli, en revanche jouer le côté all inclusive peut en effet faire pencher la balance pour un consommateur qui hésiterait entre deux produits. C'est bien vu ! Et amusant car c'est typiquement un comportement de testostérone ça, pas sûr du tout que les filles seraient rassurées par un truc qu'on leur conseillerait de mettre à la fois sur leurs, pieds, leurs aisselles et leur sexe !


Et du côté d'Unilever alors ? Et bien comme on ne change pas on met juste les costumes d'autres sur soi (faut vraiment que j'arrête avec Céline aujourd'hui !) une équipe qui gagne, ils continuent de jouer à "Chérie, j'ai rétréci les déodorants". Maintenant que c'est fait du côté de la femme, c'est cette fois les Axe et Rexona Men qui ont adopté la taille slim. Avec au passage une campagne très distinguée sur le thème "Ce n'est pas la taille qui compte" mais en même temps, pouvait-on attendre quelque chose de plus subtil de la part de Axe ? Je n'en suis pas certain même si à leur décharge, ça colle à merveille au propos cette fois-ci ! Un point de plus donc pour Unilever, et d'autant plus lorsqu'on sait que les atomiseurs sont les formats les plus vendus en France, que ce soit chez l'homme ou chez la femme (même si chez vous Mesdames, le roll-on est en nette progression, peut-être - #supputation - parce que vous vous inquiétez plus que nous de tout ce qui est gaz propulseur  et que le format bille a une image moins "nocive" ?).

A voir à la fin de l'année ce qu'il ressortira des panels de vente mais pour moi, Unilever va continuer de creuser l'avantage et cela pour une raison toute bête : L'Oréal a commis une erreur et aurait du adopter aussi en urgence le format compressé. Bien sûr cela ne fait pas plaisir de devoir copier la méthode d'un concurrent et l'orgueil en prend sûrement un petit coup, mais les formats compressés semblent devenir la nouvelle norme et si les consommateurs en ont décidé ainsi (même les marques de distributeurs sont en train de les adopter), L'Oréal ne pourra pas rester indéfiniment sans en proposer. Surtout, s'ils l'avaient fait, ils auraient coupé l'herbe sous le pied à Unilever dont toute la communication ne repose pour le moment que sur les avantages de ce format, ils n'ont aucune autre innovation à défendre en matière de déos. On verra bien s'ils le feront en 2016 et de toute façon et pour citer une dernière fois notre amie québecoise (bah Céline voyons, suivez un peu tabernacle !), "les dernier seront les premiers" !

Allez, assez parlé pour ma part, à vous de prendre le clavier maintenant pour me raconter un peu où vous en êtes en matière de déodorants ? Est-ce que déjà vous en utilisez ? Et si oui, de quelle marque ? Est-ce que vous y êtes fidèle ou zappez souvent ? Le premier critère dans votre choix, est-ce plutôt son parfum, son format, son prix, sa promesse, son degré de naturalité... ? Est-ce que justement certaines ici sont passées sur des déodorants plus naturels type Soapwella et si oui, cela m'intéresse d'avoir votre retour d'expérience pour savoir si c'est aussi efficace qu'un déodorant traditionnel ? Les déos compressés, vous en avez déjà utilisé vous ? Convaincu(e)s du concept ?

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