30 août 2015

/// Gommage /// Hommage /// Dommage ///


Allez les loulous, dimanche oblige, place à une revue de produits en passe d'être terminés après avoir squatté ma salle de bains pendant quelques mois. Et cette fois, c'est de gommages corporels dont il va être question, une des rares catégories de produits où je m'autorise à tester plusieurs choses à la fois, chose que je ne fais pas souvent car j'aime bien n'avoir qu'un sérum, une crème de jour, une crème de nuit... pour pouvoir vraiment constater leur efficacité ou non. Mais bon, un gommage corporel, c'est autre chose et on peut se rendre compte de son action à chaque utilisation et cela permet du coup de varier les plaisirs en alternant les parfums et les textures... Vous l'aurez sans doute compris à ce titre de billet, j'ai eu parmi ces 3 gommages des coups de cœur (à qui je voulais rendre hommage) et aussi quelques petites déceptions (les "dommage"). Je vous raconte tout ça pour que vous compreniez ! 



Autant j'arrive souvent à vous parler de choses en étant le premier à le faire, autant pour les revues produits, j'ai parfois l'impression d'être à la ramasse ! Du coup, j'imagine que vous avez déjà entendu parler à peu près 5 000 fois de ce fameux gommage à l'huile d'argan (que la marque m'avais envoyé il a fort fort longtemps, et vous verrez d'ailleurs que comme d'habitude ça ne n’empêchera pas de vous dire sincèrement ce que j'en pense) mais je m'en moque, je voulais attendre d'arriver à son terme pour pouvoir vous en parler convenablement. Même si j'aurais pu vous dire il y a bien longtemps déjà que j'adooooorais son odeur, chose dont je me suis rendu compte dès la toute première ouverture du pot. Je remarque d'ailleurs que j'aime de plus en plus l'odeur de l'argan (dans l'huile de douche Cottage aussi par exemple) même si je pense que c'est un parfum qui peut ne pas faire l'unanimité car il est sûrement un peu trop entêtant pour celles et ceux qui préfèrent les odeurs très neutres et disons-le, un peu plus subtiles. Mais moi, je l'adore et le trouve très réconfortant, c'est plutôt le genre d'odeurs que j'affectionne quand je vais prendre du temps pour moi le week-end, on est dans quelque chose de bien plus cocooning que tonifiant ou rafraîchissant.

Côté formulé, c'est du The Body Shop tout craché, à savoir quelque chose qui certes ne satisfera clairement pas les puristes du bio mais qui en revanche contentera bien assez ceux qui comme moi recherchent un produit aux accents naturels même si ce n'est pas forcément suffisant pour obtenir une certification. A noter en revanche que l'argan utilisée dans le produit provient du commerce équitable, ce qui pour le coup est plus important à mes yeux qu'un label green. Bref, odeur très agréable + formule pas trop mal, cela partait plutôt bien cette affaire. Mais manque de bol, les choses se sont gâtées par la suite. Sur la photo officielle de la marque, que vous voyez un peu plus haut, on a l'impression qu'il s'agit d'un gommage assez dense, compact, riche... alors qu'en fait, pas du tout. Dès que vous ouvrez le pot, vous avez face à vous une gelée liquide d'un marron assez foncé et constellé de dizaines de petits grains noirs exfoliants qu'on distingue difficilement. 

A la base, je l'ai essayé sur peau mouillée car c'est généralement lorsque je suis sous la douche que je procède à mon gommage mais clairement, dans ces conditions, il ne donne pas grand chose. A la rigueur, vous avez l'impression d'utiliser un gel douche exfoliant car on a vraiment ce côté très liquide avec des grains de petite taille. Ça gomme un peu bien sûr, mais pas assez à mon goût. Du coup, je l'ai utilisé comme le recommande The Body Shop, à savoir sur peau sèche, même si j'aime moins ce mode opératoire. J'ai pris sur moi, comme lorsque je suis dans la voiture de quelqu'un et qu'il monte le son lorsque passe une chanson de Francis Cabrel. Mais là encore, le test ne s'est pas révélé totalement concluant à mon sens. La partie gélifiée du gommage disparaît quelques secondes à peine après le début du massage, il ne reste alors que les points noirs qui restent trop petits pour vraiment exfolier. On a beau masser quelques minutes (ça c'est un de ces points forts, les grains exfoliants restent longtemps), le résultat est peu probant et la peau n'en ressort pas aussi douce qu'on pourrait l'espérer. La rinçabilité est plutôt pas mal, quelques grains persistent à rester sur la peau mais plutôt pas grand chose.

Hommage à son parfum vraiment très réussi et gourmand, mais aussi à sa formule qui va dans le bon sens. Dommage pour son trop faible pouvoir exfoliant et au fait qu'il faille l'utiliser sur peau sèche. A 14€, le plaisir d'utilisation ne peut pas être le seul argument pour justifier un achat.






Après l'argan du Maroc, je vous propose de partir direction l'Inde et plus particulièrement à Pondichéry. Enfin, si les pilotes Air France ne font pas une fois encore grève pour défendre leur salaire à 5 chiffres ! De toute façon, on aura même pas besoin de passer par les fastidieux contrôles de sécurité puisque c'est par le pouvoir des odeurs que se fera le voyage. Au menu, un gommage signé Baîja (une marque dont je gère la communication et que j'ai donc eu à mon bureau) et qui propose un parfum pour le moins original : Lotus & Gingembre. Sachant que le gommage Moana de la marque est mon scrub préféré de tous les temps (je vous en avais parlé en détails ICI), inutile de vous dire que la barre était haute pour celui-ci. D'un point de vue visuel, il signe à nouveau un sans-faute avec son épais flacon de verre (forcément plus smart que le plastique du The Body Shop mais c'est en même temps la moindre des choses car on est sur un produit deux fois plus onéreux) et ses motifs tout en élégance. J'adore toujours autant les coordonnées GPS qui indiquent la position de Pondichéry, le genre de petit détail qui fait la différence.

Côté parfum, c'est là encore une réussite. Rien à voir avec l'évasion de Moana et sa fleur de tiaré addictive, on est là sur quelques chose d'un peu plus déroutant, mais tout aussi subtil. Je ne connais pas très bien l'odeur du lotus mais trouve que celle de ce gommage correspond bien à ce que l'on peut en imaginer, une fraîcheur végétale tout en douceur mais ici twistée par cette touche de gingembre (il y a vraiment du gingembre dans le gommage, ce n'est pas que du parfum). C'est un produit qui pourra aussi bien plaire à une femme qu'à un homme, je le trouve terriblement mixte. Côté formule, on est sur un gommage au sucre, donc quelque chose qui permet une exfoliation plus prononcée que le gommage TBS. Ça tombe bien, ce sont justement les scrubs façon cassonade que je privilégie toujours, je trouve que pour le corps, c'est ce qui est le plus efficace (sauf si l'on a la peau très sensible évidemment). 

Et à l'usage alors ? Et bien c'est pas mal du tout. Comme sa texture est beaucoup plus compacte et moins fluide que le TBS, il a moins tendance à tomber au fond de la baignoire quand vous le prélevez du bout des doigts. On peut le masser assez longtemps et au contact de l'eau, sa texture devient très légèrement lactée (j'ai dis "très légèrement" hein). Oui, la peau est effectivement plus douce mais néanmoins, beaucoup moins qu'avec le gommage Moana qui lui était un biphasé et très riche en huiles nutritives. Donc là forcément, j'ai une petite déception sur ce point. Ce que j'ai bien apprécié en revanche, c'est que le côté fraîcheur se prolongeait bien après le rinçage (qui est d'ailleurs assez facile, et je vous conseille de le faire à l'eau tiède voire même légèrement froide pour décupler la sensation "fresh"). Vous sentez clairement un effet frais, très agréable un soir d'été ou après le sport par exemple. Si vous avez le temps (ou le courage d'avancer votre réveil de 5 minutes !), c'est aussi un bon gommage pour commencer la journée. 

Hommage au souci apporté dans les moindres détails de sa présentation, à son parfum original et bien travaillé ainsi qu'à son pouvoir rafraîchissant. Dommage par contre qu'il n'apporte pas suffisamment d'hydratation. Moins bien que mon chouchou Moana, mais un scrub plutôt dans la moyenne haute de ce que j'ai pu tester dans ma beauty addict de vie.





Je ne fais pas faire de faux suspense et vais donc vous le dire de suite : si je vous présente celui-ci en dernier, c'est parce que définitivement, "on garde le meilleur pour la fin" ! C'était je crois la première fois que je testais un produit La Sultane de Saba, un produit qui de mémoire m'avait été donné par une amie journaliste. Et clairement, ça me donne envie de découvrir tout le reste de la gamme et même les soins en instituts car j'ai eu un véritable coup de coeur pour ce gommage. Alors non, il n'égale pas encore le gommage Moana Baïja mais n'empêche qu'il lui fait un beau challenger. C'est bien simple, j'aime tout ou presque chez lui. La forme de son épais flacon de verre, à la forme si singulière. Son aspect visuel aussi car dès qu'on on ouvre le pot, on tombe sur une magnifique texture d'un vert d'eau absolument magnifique (bon, j'adore cette couleur de base donc j'étais forcément conquis d'avance) et parsemée de grains noirs qui ressortent du coup bien davantage que dans le scrub marron de The Body Shop.

Autre bon point, sa texture tout à fait originale. Le produit s'appelle "cire d'exfoliation" et il porte bien son nom car c'est un produit effectivement "cireux". Ni une crème, ni un gel, ni un granité... non, une cire tout simplement. A ce stade, je défie quiconque de ne pas avoir envie de tremper ses doigts dedans, d'autant que l'odeur qui se dégage de ce pot est juste absolument divine. Là encore, cela va être dur de vous la décrire car si j'ai bien tout compris, ça sent... la fleur de champaka (non, rien à voir avec les Chimpunk ni avec les Shakaponk d'ailleurs) ! Ça vous aide vachement, n'est-ce-pas ?! C'est en tout cas sans équivalent, c'est la première fois que je sens quelque chose comme ça, et j'adore. Côté formule, c'est pas mal du tout, à la fois green autant que possible (c'est un gommage au sucre de canne bio) puis original et dépaysant dans le même temps (poudre de coquillage, clque de noix de coco, beurre de karité, huile de coco...).

Un bon équilibre entre exfoliation et nutrition qui se ressent à l'usage car ce gommage est comme j'aime, à savoir qu'il fait la peau douce à double titre. En débarrassant la peau des cellules mortes d'abord, puis en apportant ensuite une bonne dose d'hydratation. Ça se voit d'ailleurs car au contact de l'eau (c'est un gommage à faire sur peau humide), il se transforme en émulsion lactée. Alors bien sûr, on est pas dans un gommage au sucre et du coup, l’exfoliation reste peut-être un peu trop légère même si honnêtement, c'est quand même pas mal du tout. Un produit qui aurait presque tout bon mais vous me connaissez, j'aime bien trouver des petits bémols, sinon ce ne serait pas drôle. Je dirais donc que son flacon est certes joli mais trop profond et donc pas du tout pratique lorsqu'il s'agit de prélever la fin du produit (petits doigts, je vous souhaite bien du courage). Et surtout, son gros point faible est son prix : 41€.

Hommage à son parfum aussi inédit que troublant, le soin apporté à sa texture, son efficacité exfoliante et hydratante. Dommage pour son prix qui ne permettra pas à grand monde d'en profiter. C'est vraiment dommage que La Sultane de Saba ne se bouge pas un peu plus (peu de nouveautés, peu d'exposition, un site internet un peu daté...) car si les produits sont tous au niveau de celui-ci, ça mériterait vraiment qu'on s'y intéresse davantage.



En somme, un bilan malgré tout en demi-teinte car si j'ai aimé chacun de ces gommages, il y a toujours un petit truc qui me bloque un peu. Pour La Sultane de Saba, c'est vraiment dommage que le prix soit un peu excessif car sinon, il avait vraiment tout bon. Tiens d'ailleurs, quel est le budget maximal que vous êtes prêt(e)s à investir pour un scrub vous ? Vous les achetez où généralement, grandes surfaces, pharmacie, parfumeries, instituts... ? Et à ce propos, quels sont vos derniers coups de cœur en la matière, ceux que vous utiliser en ce moment ? Vous avez fait de jolies découvertes au rayon scrub ? Peut-être certain(e)s d'entre vous en ont essayé parmi les 3 que je vous présentais, si oui n'hésitez pas à confronter votre avis au mien. Moi j'ai déjà choisi les successeurs à ces 3 là, et ce sera à nouveau du The Body Shop (mais dans la nouvelle gamme Spa que je vous avais présentée en exclu par ICI) et du Sabon mais si jamais vous avez des suggestions, je suis preneur car j'aime bien tourner avec 3 gommages (ne me demandez pas pourquoi, ça doit faire partie de mes TOCs) !


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28 août 2015

Peut-on se créer une peau parfaite ? #concours



Avant toute chose, un grand merci pour vos nombreuses réactions sur le billet de mardi où je vous proposais de nous interroger sur le degré de confiance que l'on pouvait accorder aux vendeuses beauté ! Vos commentaires (il en reste d'ailleurs encore quelques uns auxquels je vais répondre dans la journée) étaient passionnants et j'ai plein de réactions de gens autour de moi qui m'en parlent et se réjouissent que le sujet ait été abordé. Cette parenthèse étant refermée, je vous propose un nouvel épisode d'une rubrique que vous le savez j'aime beaucoup et qui met à l'honneur les produits cultes de la planète beauté, ceux qui décennie après décennie continuent de surfer sur le succès. Un peu comme Sylvie Vartan en somme (enfin, peut-être pas tout à fait mais vous voyez l'idée quoi !). On a déjà eu l'occasion de se pencher ensemble sur plus d'une vingtaine de produits iconiques (ils sont tout là si ça vous branche de vous faire l'intégrale) et je me demande comment j'ai pu ne pas encore faire celui-ci : le Basic 3 Temps Clinique ! Qui vous allez voir à une histoire assez étonnante...

Allez, venez avec moi dans ma machine à remonter dans le temps. Attendez, serrez-vous un peu au fond svp pour qu'on puisse tous monter, vous vous êtes cru dans le métro parisien ma parole. C'est bon, tout le monde est à bord ? Alors hop, propulsion en 1967, il y a donc presque... 50 ans ! Ah bah je vous avais dit que c'était un produit culte ! A cette époque, Carol Phillips était la rédactrice en chef du Vogue américain (si c'est pas la classe à Dallas comme poste...) et au menu de sa journée, une interview de Norman Orentreich. Non, il ne s'agissait pas d'un ethnologue ayant étudié la transmission d'une langue ancestrale en Afrique australe (c'est le Vogue hein, pas le National Geographic) mais d'un dermatologue alors réputé et prisé pas mal de célébrités de l'époque (Sylvie Vartan en était sans doute déjà cliente je pense...). Le thème de leur sujet : « Can great skin be created ?". Ou "peut-on créer une peau parfaite" dans la langue de Jean-Pierre Pernault (jamais trop kiffé l'ami Poquelin moi). 

Question très intéressante s'il en est et à laquelle je pense qu'on répondrait toutes et tous par l'affirmative aujourd'hui, non ? Mais à l'époque, cette interview fleuve (amusante d'ailleurs cette maquette très basique, on ne verrait plus jamais ça dans un magazine aujourd'hui...) fait sensation car on considérait alors souvent qu'une belle peau était presque un don de la nature, un cadeau du ciel, et qu'il était très difficile d'en améliorer la qualité lorsque cette dernière se montrait de base plus capricieuse encore que Mariah Carey (ils ne connaissaient pas encore les filtres Instagram à l'époque, soyez un peu indulgents). Mieux encore, il affirmait dans son interview que pour y parvenir, quelques bons réflexes élémentaires pouvaient faire toute la différence. En l'occurrence, un méticuleux nettoyage au savon, puis une légère exfoliation à base d'acide salicylique pour éliminer toute trace de gras, suivie enfin d'une bonne hydratation. Rien que de très banal aujourd'hui mais là encore, replaçons quand même dans le contexte de l'époque où l'on avait d'ailleurs plus tendance à camoufler qu'à traiter... 

Parmi les fidèles lectrices de Vogue à l'époque, une certaine... Evelyn Lauder (belle-fille de vous savez qui !). Amie de Carol Philips, elle demande à cette dernière de réfléchir avec l'aide du dermatologue Oreintreich à une sorte de "retranscription cosmétique" de ses bons conseils prodigués dans l'interview. C'est ainsi qu'ils imagineront ensemble un savon nettoyant mais doux, une lotion exfoliante et une crème restaurant l'équilibre hydrolipidique, ceux-là même qui constituent aujourd'hui encore le fameux Basic 3 Temps. L'aventure était déjà amusante en tant que telle mais elle révolutionnera la cosmétique grâce à l'approche très novatrice du dermatologue grâce à qui seront imaginées des formules extrêmement neutres, sans parfums et soumises à des tests d'allergies très poussés.  

En somme, c'était la naissance de la toute première marque dermatologique. Un parti-pris plus audacieux encore que les choix de carrière de Benjamin Castaldi (surtout en parfumeries où la sensorialité tient quand même une place très importante) mais à qui la marque sera toujours restée fidèle. Tiens d'ailleurs, cette marque, il fallait quand même lui trouver un petit nom ! Justement, la légende dit y que s'appellerio Quezac que que c'est alors qu'elle était en voiture dans Paris bloquée par une grève des taxis contre Uber qu'Estée Lauder remarque la devanture d'une "clinique esthétique". Un an plus tard, en 1968, Clinique naquit..

Et ce fût le succès immédiat ! Cette petite routine beauté en 3 étapes trouva rapidement place sur le rebord de lavabo de milliers de femmes, et aussi de mecs d'ailleurs. Numéro 1 aux USA, puis en Angleterre, en France... Année après année, la gamme s'élargit pour se montrer toujours plus en affinité avec les besoins de chaque type de peau. Il faut garder en mémoire que Clinique a été l'une des premières à segmenter ses produits en fonction des différents types de peau (et aussi la première marque à reconnaître en 1976 que la peau des hommes avait encore d'autres besoins spécifiques).


Le savon initialement uniquement présenté sous forme solide a été décliné en version liquide pour celles et ceux qui trouvent cela plus pratique (moi le premier !). La Lotion Clarifiante a été déclinée dans pas moins de 7 versions (très sèche à sèche, sèche à mixte, mixte à grasse, grasse, à imperfections + 2 pour les hommes). Et enfin a fameuse Émulsion Hydratante Tellement Différente dont j'adore définitivement le nom - ses aficionados la surnomment DDML de l'abréviation Dramatically Different Moisturizing Lotion dans la langue de  Robbie Williams (j'aime pas non plus Shakespeare !) - en 3 versions dont une crème plus riche vient juste de sortir il y a quelques mois à peine. 48 ans après la sortie du produit originel, c'est dire si Clinique s'attache à toujours perfectionner son produit emblématique (enfin, l'un de ces deux car ils ont aussi le parfum Aromatic Elixir qui mériterait aussi totalement de rentrer dans cette rubrique "culte").

Clinique, résolument décidée à ce que son produit s'inscrive dans une certaine modernité, a même sorti il y a quelques temps un nouveau savon spécialement formulé pour être utilisé avec leur nouvelle brosse nettoyante (enfin, ça marche aussi si vous voulez faire le Basic 3 Temps mais avez une Clarisonic que vous ne voulez pas lâcher, c'est pour toutes les brosses électriques évidemment). D'un côté, je trouve ça évidemment un peu marketing car j'imagine que le savon liquide habituel pouvait certainement très bien faire l'affaire mais en même je trouve assez fort cette volonté de toujours moderniser son produit culte pour l'aider à traverser les décennies. Souvent, les marques ne touchent pas trop à leurs références iconiques mais à l'inverse, Clinique a quand même reformulé à plusieurs reprises ses 3 produits pour leur faire profiter des nouvelles découvertes scientifiques, c'est assez rare pour être souligné.


Alors bien sût, c'est une routine qui n'est pas donnée, enfin ni plus ni moins que si vous achetez déjà vos produits de soin en parfumerie (et d'autant plus que Clinique est avec Biotherm et Clarins une des marques les plus accessibles du sélectif). Il existe de mémoire un petit coffret découverte qui permet de le tester pendant 2 semaines environ, je trouve toujours que c'est bon signe lorsque les marques font ça car je me dis que c'est qu'elle sont visiblement sûres de l'efficacité de leur produit si elles pensent que nous allons en constater les bénéfices si rapidement. Mais surtout, vous pouvez aussi essayer de reproduire vous même votre Basic 3 Temps car ce qui est quand même le plus "important" dans tout ça, c'est la base et la succession de ces 3 étapes visiblement salvatrice pour la peau.

Trouver un savon très doux pour le visage (facile), acheter une lotion exfoliante (l'Eau Précieuse si ça vous chante) puis un hydratant adapté à votre peau. Cela sera probablement moins efficace que ce trio qui est composé pour fonctionner en synergie, c'est certain, mais ça permet de voir un peu ce qui se passe lorsqu'on le fait. Moi perso, je suis déjà adepte de la douce exfoliation quotidienne (vous connaissez mon amour pour le Daily Microfoliant Dermalogica) alors c'est forcément le genre de routine à laquelle je suis sensible et dont je suis plutôt convaincu des bienfaits pour le visage. Enfin bon, je dis ça, je dis rien, mais peut-être aussi que vous pourriez plus simplement découvrir le véritable Basic 3 Temps, le seul, le vrai, l'unique...




Car oui, vous l'aurez sans doute compris, j'ai une petite surprise pour vous puisque 3 d'entre vous vont pouvoir gagner leur Basic 3 Temps accompagné de l'intégrale de Sylvie Vartan. Elle est pas belle la vie ! Pour cela, rien de plus simple, je vous propose simplement d'aller faire un saut sur cette page du site Clinique puis de fouiller dans l'onglet Basic 3 Temps pour m'indiquer - avant le 15 septembre, je vous laisse un peu de temps avec le rush de la rentrée - les 3 produits qui seraient nécessaires pour adapter THE Basic 3 Temps à votre type de peau ?! Évidemment, si vous avez déjà eu l'occasion d'utiliser ce produit culte, je compte sur vous pour me donner au passage votre avis à son propos. Est-ce que vous faîtes partie de ses plus grands aficionados ou bien au contraire ne vous convenait-il pas (vous pouvez le dire hein, je n'ai pas d'actions chez Clinique) ?. Dites-moi tout les loulous... et good luck !

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